NICARAGUA 2014‎ > ‎

02.Nicaragua du 07 au 12.09.2014

Dimanche 7 septembre 

Nous partons de Catarina vers los Pueblos Blancos. San Juan del Oriente dont la spécialité est la céramique, n’a rien de folichon à l’heure de la messe. Pensant trouver des villages blancs semblables à ceux d’Andalousie, nous n’insistons pas dans cette direction.




Nous allons jusqu’à Granada et trouvons un stationnement tout près de l’église de la Merced, face au Western Union. Le vigile de cet établissement va garder Gabi pendant la visite de la ville et nous indique un bivouac chez les pompiers, 3 rues plus loin.

Le tour des principaux attraits touristiques se fait à pied, suivez-nous.                                                                                 La Merced
La cathédrale

Guadalupe
La Calzada
Ponton sur le lac Nicaragua

Nous passons donc voir los Bomberos pour la nuit à venir. Il s’agit d’une cour intérieure sûrement très pratique et sûre, mais compte tenu de la chaleur derrière ses murs nous préférons rouler jusquà Masaya, ville de 150.000 h.

Nous nous garons près de l’ancien marché, une véritable forteresse, devenu Centro Cultural Antiguo Mercado. Cet édifice a survécu à deux incendies, visant à empêcher les rebelles du régime Somoza de s’y réunir.  

Quelques pièces d’artisanat intéressantes mais dans l’ensemble du déjà vu à des prix excessifs.

Nous montons à la Fortaleza de Coyotepe pour profiter de la vue sur 360° mais le porche d’entrée limité à 3 m ne nous permet pas l’accès et il n’y a pas de parking extérieur.

Nous retrouvons notre place en ville, avec la bénédiction de la police et 3 vigiles de boutiques sur une trentaine de mètres .
Un petit tour dans le centre, le quartier San Juan où se trouvent les ateliers de tissage de hamacs et vers le malecon au-dessus du lac, où les familles viennent se promener dans un cadre verdoyant.

Lundi 8 

Le quartier s’anime très tôt mais il ne faut pas oublier que nous sommes en plein centre ville.

Nous profitons d’une connexion internet pour faire la demande de visa pour les USA auprès de leur ambassade à Managua car plus loin les capitales sont énormes pour nous pauvres provinciaux. Quelques formulaires plus tard, le règlement de 320 U$ (pour 2) et le tour est joué sauf que notre imprimante fait la moue. Nous procédons au changement de cartouches d’encre mais même les neuves ne valent rien, sans doute que le délai d’utilisation est dépassé.

Dès reception du reçu de paiement, nous obtiendrons un rendez-vous avec un consul.

Mardi 9 

Nous arrivons à l’entrée du Parque Nacional Volcan Masaya avant l’heure d’ouverture.

Une halte au centre d’interprétation donne toutes les explications sur les volcans et expose quelques objets précolombiens découverts dans des grottes.

Nous montons en camion, la route au milieu de grosses roches volcaniques offre peu d’intérêt pour la marche. La place Oviedo,

le mirador principal permet d’observer le cratère actif Santiago profond de plus de 280m. Il dégaze des tonnes de dioxyde de soufre chaque jour et se classe parmi les importants au monde.
Cependant des petits perroquets verts appelés chocoyos del crater volent et ont leur nid dans les parois rocheuses du volcan, ce qui intrigue les scientifiques. Le mirador de la Cruz de Bodabilla est fermé au public pour risque d’éboulement.

Le mirador de los Vientos domine le cratère du volcan Nindiri.

Un sentier accède au belvédère circulaire au dessus du cratère San Fernando, envahi par la végétation.

De l’autre côté, nous dominons le lac et la ville de Masaya.
 Le vent emporte les fumées à l’opposé du parking et nous permet de rester le temps du repas dans ce lieu insolite et unique du fait que l’on puisse se garer près du cratère. Cette facilité rend ce volcan un des plus étudiés en Amérique Centrale car les scientifiques peuvent y transporter et y déployer facilement leur matériel.  

L’après-midi, nous roulons à nouveau vers la côte pacifique. Nous allons jusqu’aux portes de Managua, la capitale mais ne rentrons pas dans la ville. Plusieurs kilomètres de travaux nous ralentissent puis enfin nous nous élevons jusqu’à 900m d’altitude et par une petite route sinueuse nous atteignons Masachapa, village de pêcheurs où nous faisons étape.

Il n’est pas possible d’accèder à la plage qui se trouve entièrement recouverte à la pleine mer. A cinquante mètres de l’eau, un stationnement entre 2 hôtels nous convient, nous profiterons même de leur wifi.
Nous marchons sur la plage en espérant un beau coucher de soleil et bavardons avec quelques Nicas attendant le retour de barques de pêcheurs ou simplement là pour se retrouver entre copains.
Mercredi 10 

Nous explorons quelques rues du centre. Plutôt mal entretenu, ce bourg n’a pas l’ambiance pour attirer le tourisme malgré les efforts de quelques hôteliers.

Nous revenons sur la plage pour assister au retour des pêcheurs, certains ont passé la nuit en mer.
A peine débarqué, le poisson est vidé et vendu sur place. Nous achetons 2 thons entiers pour 3€.
L’après-midi, nous avons bien envie de partir, mais il fait tellement chaud...

Jeudi 11septembre

Nous longeons un peu la côte pensant nous arrêter à Montelimar mais ne trouvons qu’un chemin menant au complexe Beach Resort Barcelo, dont l’accès est limité à sa clientèle.

Autrefois toute la région appartenait au clan Somoza, lieu de résidence pour lui et ses proches avec pistes pour avions privés, une jetée pour les bateaux etc . En 1979, les sandinistes confisquèrent les lieux, transformés ils sont vendus en 1992 au groupe hôtelier espagnol.
Pour la petite histoire, hier nous avons bavardé avec un ancien employé du resto qui a travaillé là 7 ans pour moins de 100 dollars/mois, horaire sans limite. 

Nous revenons vers l’intérieur des terres, faute de choix de route, traversons Leon, ville coloniale que nous visiterons plus tard.

Nous atteignons Las Peñitas et sa plage bordée de petits hôtels et restos et dont les seuls accès encore sont privés ou piétons. Comme d’autres voyageurs, nous trouvons refuge dans le jardin de la Barca de Oro, propriété d’un couple franco-nicaraguayen, hébergements en cabanes en bambou, restaurant côté plage. Nous sommes accueillis par Marc, un jeune Français qui travaille là.

Nous y déjeunons,
           

Bon anniversaire, Dany !

La carte offre un choix de produits de la mer, de plats de viande ou de spécialités, copieux.

Nous y restons deux jours, durant lesquels seul Marc sera agréable et attentif, la proprio ne nous dit même pas bonjour. Nous avons pourtant payé le parking, mangé au resto, consommé au bar lorsque nous nous connectons.

Vendredi 12

Nous faisons le tour du bourg, par la plage d’abord pensant trouver un bivouac plus aéré mais les accès sont privés ou piétons. Ce village n’est pas plaisant, seule la rue principale est pavée, les autres boueuses et jonchées de détritus.

De retour à l’hôtel, nous faisons du courrier sans nous mettre à jour et avançons le blog quand la connexion est active.

Sympa le bureau, non ?

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