19. Mexique du 6 au 22 mai 2015

 

Lundi 4 mai

L’absence de commerce alimentaire nous fait quitter la marina pour nous rapprocher de Loreto.

Nous passons une première nuit sur le parking du port, mais trouvons un peu bruyant.

Nous visitons la petite ville sans grand intérêt, à part la Mission Nuestra Señora de Loreto, la plus ancienne des deux Californies, fondée en 1697.


Loreto fait également partie du Parque Marino Nacional Bahia de Loreto, face à l’île Coronado où de nombreuses activités sont proposées le long des récifs. Comme dans plusieurs sites de la Baja California, on peut également observer les baleines grises, entre la mi-décembre et début avril. Elles viennent de Sibérie et d’Alaska (plus de 9000 km pour certaines) pour la reproduction dans les eaux chaudes et abritées.

Mardi 5 mai

Nous changeons de quartier et nous installons près de la plage, devant l’hôtel Oasis, avec une connexion internet. Nous apprenons que nos pièces confiées à DHL ont quitté le sol français.



Nous suivons notre colis étape par étape sur internet et sommes avisés par DHL, par sms et mails, de son parcours. Ce dernier nous paraît bien compliqué : départ Marseille, escale à Leipzig, Cincinatti, Guadalajara, Queretaro, arrivée à La Paz vendredi 8 au matin, depuis plus rien. Nous patientons jusqu’au lundi 11 et commençons notre enquête. Il a été livré chez un prestataire local, trop tard pour aujourd’hui, nous l’aurons donc mardi lors de son passage suivant. Conclusion il faut moins de temps de France au Mexique que de la Paz à Loreto (350 km).

Nous le récupérons chez Frenomex où les travaux sont prévus. En attendant le coursier, Louis traine dans l’atelier. Mine de rien, il observe les ouvriers qui travaillent comme des brutes, malmenant le matériel et utilisant un peu trop le marteau à son gout. Ceci ne lui inspire guère confiance.

Le livreur arrive vers midi et demi et nous remet le colis contre paiement de la tva mexicaine. Nous allons déjeuner au bord de l’eau. J’avais commandé des almejas mais j’ai loupé mon fournisseur.

Des milliers de petits poissons se sont échoués mystérieusement sur la plage, faisant le bonheur des pélicans et mouettes.

L’après-midi, nous allons voir un autre garage que nous a recommandé un français vivant ici. 

Equipé de machines plus modernes et de méthodes moins radicales, Louis décide de lui confier les travaux. 

mercredi 13 mai

Comme prévu, à 8 heures, nous entrons dans l'atelier de Fili. Il termine un travail en cours et commence vers midi à s’occuper de nos freins, il doit fabriquer une clé pour démonter le moyeu.


 Après deux nuits passées sur place, nous reprenons notre progression vers le Nord.

Nous profitons de plages superbes, telles La Perla, El Requeson, Santispack ou Coyote





Le cadre idyllique de playa Santispack est parfait pour fêter l'anniversaire de Louis, "mes 68" dit-il. La journée débute par une chouette balade en kayak et se termine par un bon repas près du feu de camp.






Le paysage devient désertique à l'approche de Guerrero Negro.




Nous nous régalons d'huitres et d'almejas au restaurant Lala. Les coquilles vides s'amoncellent partout autour. 
En bordure du Pacifique, la température a brusquement chuté et nous mettons les vestes.
Après une nuit on ne peut plus calme, nous reprenons la route au milieu des cactus.


Les habitations se font rares, les villages aussi mais on trouve quand même un comedor de temps en temps.





Nous bivouaquons à Cataviña, une petite localité sans électricité, aux rues ensablées, balayées par un vent puissant et froid.
Valle de los Cirios




Nous rencontrons les premiers oliviers et les vignobles.



Nous quittons el Valle de Guadalupe, principale région vinicole du pays
Playa Estero, on pensait en faire notre bivouac mais on s'est fait déloger à 22 h.
Tecate : dernier bivouac mexicain dans la cour du motel La Hacienda

Contrairement à nos habitudes, nous avons allongé les étapes sur cette dernière partie de Baja California. Après 6 mois passés à sillonner le pays,  nous quittons donc ce Mexique que nous avons adoré. Pour la diversité de ses paysages et sa richesse patrimoniale, bien sur, mais aussi pour l'amabilité de ce peuple, toujours souriant et prêt à rendre service.
Seule ombre au tableau, los topes, grrrrr !

https://sites.google.com/a/autempspournous.com/dl-lalaguna/19-mexique-du-6-au#haut

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