06.Mexique du 1er au 08.02.2015

Du 1er au 3 février

Nous quittons Tangolunda et sa belle plage. 

Après quelques kilomètres par une route sinueuse, une succession de montées et descentes à travers une végétation sèche, nous arrivons à Puerto Angel.

 

Le village est blotti au fond d’une jolie baie mais les rues en travaux ne nous permettent pas de nous garer pour une étape prolongée. Nous continuons jusqu’à Zipolite avec ses vagues connues des surfeurs et sa longue plage fréquentée par quelques naturistes (les locaux n’apprécient pas vraiment) entourée de collines et de rochers escarpés.
Nous passons la nuit sur un terrain vague bercés par une horde de chiens puis de coqs. Marithé et Richard (vus à Cancun) sont là aussi.

Nous traversons ensuite San Agustinillo également au creux d’une charmante baie, la plage est très propre et l’endroit paisible.

Nous apercevons le land de Laurence et Jérôme et passons la matinée avec eux. Ils restent là quelques jours avant d’expédier leur véhicule et de prendre l’avion pour la France.

A Mazunte, l’étape suivante, le centre mexicain de la tortue n’est ouvert qu’à partir du mercredi.

Nous ferons donc une petite rando jusqu’à Punta Cometa pour admirer le magnifique panorama depuis ce cap rocheux.

Mercredi 4

A l’entrée de Puerto Escondido, nous nous installons sur la plage Zicatela à l’écart de l’animation, tout près de l’eau. Entre mai et juillet des rouleaux atteignent jusqu’à 12 m de hauteur, le Mexican Pipeline, attire des surfeurs de tous horizons pour des compétitions internationales.

Après le déjeuner, nous sommes gentiment priés par la police de déménager en raison des risques d’agressions durant la nuit. Le camping Edda un peu plus loin pourrait nous convenir mais le porche d’entrée est limité à 3 m, nous allons donc nous installer sur un parking dans le centre.

Jeudi 5

Nous profitons du retour des pêcheurs pour acheter de la bonite et de la dorade coryphène à 5 € le kilo.

Nous retrouvons ensuite Martine et Alain, connus au Canyon del Sumidero. Ils viennent passer les hivers sous le soleil mexicain dans leur jolie maison au-dessus de la mer, nous déjeunons ensemble d’un délicieux ceviche et passons une agréable journée.

Nous quittons Puerto Escondido vers 17 h. Nous revenons un peu en arrière pour prendre la meilleure des 2 routes qui mènent à Oaxaca. La première partie vient d’être refaite mais le profil ne permet pas de grandes performances, les virages s’enchaînent et nous restons souvent bloqués derrière un camion. En fin de journée nous arrivons à Pochutla et nous installons sur le parking de la Bodega Aurrera où des groupes folkloriques se préparent pour un défilé.
 
Vendredi 6

Quant à la suite, entre les trous, l’absence de revêtement, les affaissements et toujours les virages, les topes dans les villages, nous atteindrons 30 km de moyenne, ce qui nous laisse le temps d’admirer les paysages.

 
 

En fin d’après-midi, nous trouvons notre bivouac à la sortie de la ville d’Ocotlan sur le parking de Finsol.

Samedi 7

Il fait 6°7 à l’extérieur et mettons le chauffage un moment.

Nous partons par la route du mezcal où presque toutes les maisons sont des distilleries artisanales.

Il s’agit d’un alcool d’agave ou du maguey, obtenu à partir du cœur du cactus.

 

A 1800 m d’altitude, à Hierve el Agua, des petites sources minérales alimentent deux piscines naturelles où l’on peut se baigner... si on aime l’eau fraiche !

 

Du haut des falaises, les cascades pétrifiées composées de carbonate de calcium en font un site spectaculaire.

Nous passons à Mitla, sans visiter le site archéologique que possède cette petite ville et nous arrivons à Tlacolula en fin de journée.

Dimanche 8

C’est jour de marché, très coloré, on y trouve de tout, des fruits et légumes, de la quincaillerie, des vêtements, de l’artisanat, etc.

A Teotitlan del Valle, la spécialité est le tissage de la laine et du coton. Presque chaque maison abrite un métier traditionnel à pédales, quelques tisserands utilisent encore des colorants naturels, leurs beaux tapis ou couvertures se vendent alors plus cher.

Le village suivant,

Santa Maria del Tule a pour particularité un arbre de 58 m de circonférence, 42 m de haut et plus de 2000 ans d’âge, sur la place près de l’église, considéré comme le plus grand du monde.

               
C'est d'ailleurs sous les branches de ce vénérable vieillard que nous passons la nuit.
 On en trouve un plus jeune (1000 ans) sur la même place et d’autres dans la région un peu moins gros.

D'autres photos en cliquant sur la sous-page ci-dessous :

Sous-pages (1) : Diaporama
Comments