COSTA RICA 2014‎ > ‎

02.Costa Rica du 2 au 08.08.2014

Samedi 2 août

L’accès principal du Parque de Ballena se trouve à Uvita. Depuis avril dernier, le droit d’entrée est passé de 6 à 12 $ et pour apercevoir les baleines et les dauphins, il faut participer à une sortie bateau avec un tour opérateur. Nous avons eu l’occasion d’en voir à plusieurs reprises donc nous nous abstenons cette fois-ci.

Un couple de touristes Perpignanais nous indique une jolie plage baptisée d’ailleurs Playa Hermosa, un peu plus haut où nous passons une partie de la journée. Bien ombragé, l’endroit devient même obscur lorsque le ciel se couvre, l’orage éclate avec une pluie torrentielle.

Nous allons jusqu’à Dominical pour un bivouac au-delà de la partie boisée alors que le déluge continue. L’océan devient couleur café au lait avec les eaux d’une rivière qui descend de la montagne.

Dimanche 3 et lundi 4

Le beau temps est revenu, les surfeurs aussi. Repos, petite balade sur la plage envahie par des troncs, des branches et des noix de cocos et visite du bourg, blabla par-ci par-là…

Mardi 5

Premier plein de carburant à la sortie de Dominical à 0,93€ le litre de gas-oil.

Nous nous arrêtons à Matapalo, sur sa belle plage de sable gris, peu fréquentée par les touristes. Des courants rendent la baignade dangereuse comme presque partout sur la côte pacifique, mais pacifique que çà !
En direction de Quepos, la culture bananière décimée par une épidémie a été remplacée par des plantations de palmiers originaires d’Afrique de l’Ouest, faisant de cette région la plus importante du pays pour la production d’huile de palme. Des remorques chargées de fruits se dirigent vers l’usine proche.
Une jolie route serpente à travers des collines boisées, offrant des belles vues sur l’océan, jalonnée d’hôtels et restaurants luxueux, nous amène à Village Manuel Antonio.
Nous nous posons près de l’entrée du parc, sur un parking payant surveillé de jour uniquement.
Le camion d’un couple de voyageurs originaires de Floride stationne un peu plus loin. Ils descendent au Panama et terminent le tour de l’Amérique du Nord et Amérique Centrale.

Mercredi 6

Nous entrons dans le Parque Nacional Manuel Antonio, classé en 1972 et ainsi sauvé d’un destin de station balnéaire de luxe.

Avec une superficie de 16 km2, il est le 2ème plus petit parc national du Costa Rica et l’un des plus fréquenté.

Durant la première partie du parcours, quelques araignées et autres insectes retiennent l’attention des nombreux visiteurs.

           
Un jeune singe paresseux semblable à une peluche, en train de grignoter une feuille fait l’admiration de la foule. Il reste imperturbable sous le crépitement des appareils photos.Nous empruntons un sentier puis un escalier de construction récente jusqu’au mirador qui offre un panorama imprenable sur l’océan.
Toujours dans cette épaisse forêt tropicale, nous débouchons sur un autre mirador qui surplombe une magnifique baie. Nous atteignons ensuite la playa Gemelas face aux ilots homonymes sans déranger les iguanes qui flemmardent au soleil.

Sur le sentier suivant, plusieurs singes capucins font un numéro d’acrobatie dans les arbres, puis un paresseux attire notre attention mais ne semble pas être perturbé par notre présence.
Une nouvelle descente et nous découvrons la playa Manuel Antonio, baie paradisiaque bordée de cocotiers et amandiers de mer, agrémentée de monticules rocailleux et d’îlots vierges. Dans ce cadre idyllique, un simple sandwich thon/crudités devient un festin.
Nous gardons un oeil sur les coatis qui essaient de chaparder dans les sacs posés sur la plage pendant que nous nous baignons sans nous rafraîchir vraiment.
Nous faisons le détour par la playa Escondida, puis reprenons le chemin du retour.
Nous sommes dans les derniers touristes à quitter le parc et avons la chance de voir une colonie de singes-capucins ou sapajous et des singes-écureuils, un des plus beaux parmi les 4 espèces de primates du Costa Rica. Espèce menacée, il n’en resterait que 1500.

Nous avons apprécié la journée dans cette merveilleuse et généreuse nature, en partie partagée avec des compatriotes Rochelais.

Jeudi 7

Quelques courses au supermarché MaxiPali de Quepos puis direction Jaco, lorsque un panneau indique l’atelier d’un tourneur. Rendez-vous est pris pour demain, Louis veut lui faire ressouder la base de mon siège.

         
En attendant, nous trouvons un charmant petit coin près du port de plaisance, au-dessus des rochers où les vagues viennent se fracasser. Un peu d’écriture et de lecture occupent le reste de notre journée.

vendredi 8

Dès le matin, nous nous garons sous le hangar du tourneur et Louis démonte le siège passager à l’abri de la pluie diluvienne. Il en profite pour réviser et revisser les écrous ou boulons qui ont tendance à donner du mou. Pendant ce temps, notre artisan va et vient par-ci, par-là, l’air désœuvré mais pas pressé de faire de la soudure. L’après-midi, il reprend au même rythme et nous comprenons qu’il n’a vraiment pas envie de bosser, puis il s’en va avec sa femme. 

Son fils nous prévient que ce sera long. Le siège remonté nous revenons à notre bivouac.Un petit marché s’installe pour la nuit et la journée de samedi, nous y faisons quelques achats notamment des fruits que nous découvrons.

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