BOLIVIE 2013‎ > ‎

06-BOLIVIE du 20 au 24 juillet


Samedi 20

Nous quittons Sucre en milieu d’après-midi pour nous rendre à Tarabuco par une bonne route goudronnée. Nous ne pouvons apprécier les paysages dissimulés par la poussière de terre soulevée par le vent assez fort. 


Les plastiques et détritus qui jonchent lamentablement les accotements, eux, sont bien visibles.

Nous nous installons pour la nuit près de l’ancienne gare en compagnie de Marie-Jo et Claude, couple Franco-Suisse rencontré à Sucre. Nous les invitons à l’apéritif et nous régalons de leurs souvenirs et anecdotes de 17 ans de voyage.


dimanche 21 juillet 2013

Nous descendons au village essentiellement indien, dont le marché dominical, étendu et pittoresque mais peu animé, attire les touristes. Depuis début juillet, nous en croisons beaucoup (vacances européennes), en grande majorité des Français.


Pour l’occasion, les indiens Yampara viennent à pied ou en camion, vêtus de leurs costumes traditionnels et coiffés de chapeaux différents selon les villages.




L’artisanat est bien présent, ponchos, pulls, tissages mais le succès de ce rendez-vous a entraîné l’arrivée de produits de qualité quelconque sans doute fabriqués en Asie.


Le marché central accueille les producteurs de fruits et légumes, feuilles de coca ainsi que les étals de viande.


Nous déambulons une grande partie de la matinée sans faire de grandes emplettes.

Nous remontons au bivouac pour déjeuner. Louis enfile sa salopette et sort la boîte à outils. Hier dans une longue montée le moteur a accusé une température plus élevée que d’habitude. 

Il pense que cela vient de la courroie qui ne serait pas assez tendue et n’entrainerait pas la pompe à eau à une vitesse convenable.

Pendant qu'il oeuvre sous le capot, un couple s'approche et lui demande s'il peut arracher une dent à la dame qui ouvre la bouche pour lui désigner laquelle des trois restantes. 

Nous terminons la soirée avec nos voisins. Demain, ils partent vers l’Est et nous vers le Sud.

Lundi 22

Nous devons revenir à Sucre (70km) pour prendre la direction de Potosi, le temps clair nous laisse apprécier le relief et les environs.


Aucun signe de température élevée dans les montées, mais à l’entrée de la ville le voyant de la batterie passe au rouge. Nous nous arrêtons dans un magasin de batteries où l’on nous indique un électricien auto à côté du stade. Il est très occupé et ne peut rien faire avant cet après-midi. Un apprenti vérifie l’alternateur et pense que cela vient plutôt du régulateur, mais non. Le patron trouve enfin la cause de la panne, un fil déconnecté sous le tableau de bord. Il fait déjà nuit lorsqu’il répare et nous facture seulement 11 euros. Tous ces petits artisans n’ont pas d’atelier, une pièce d’une quinzaine de mètres carrés sert de boutique, de bureau et de rangement pour quelques outils, les interventions se font dans la rue.

Nous décidons de passer la nuit là.

Mardi 23 et mercredi 24

Nous prenons connaissance de notre courrier et passons la matinée entre l’Alliance Française pour nous connecter avec notre ordi, la Poste, puis un locutorio (centre d’appels tél) pour régler un dossier.

A quelques kilomètres de la ville, nous visitons le Château de la Gloriette. 


Construit au XIXè siècle, dans un mélange de styles européen, asiatique et arabe, il appartenait à Don Francisco Argondoña et son épouse Doña Clothilde Urioste de Argondoña. Ce couple richissime voyageait beaucoup en Europe et possédait plusieurs demeures dont une à Paris où il vivait régulièrement. Le guide n’est pas avare d’explications mais l’absence de meubles et luminaires donne un petit air fade aux pièces.


Nous continuons jusqu’à Yotala, petit village tranquille, nous y dormons près de l’Eglise.


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