39 - Morretes et ses environs

Du 10 au 15 janvier 2011

 

Depuis quelques jours des pluies torrentielles s’abattent sur la région. Nous profitons des éclaircies pour mettre le nez dehors. Nous revenons à Morretes en quête d’une connexion Internet, en vain. Nous interrogeons un policier qui, plutôt que nous indiquer l’adresse, trouve plus simple de nous y conduire en voiture.

 

Nous dînons au restaurant et dégustons notre première caïpirinha.
 

 

Nous faisons la connaissance de Cédric et Ludivine de la Somme, Rémy et Laura de Lyon.

 

Il fait beau et très chaud jusqu’en fin d’après midi où un gros orage éclate suivi de trombes d’eau. Lorsque nous rentrons de balade, notre place est inondée et nous nous installons au sec sous un hangar.

 

Le lendemain, sous un ciel gris, nous visitons Antonina, jolie petite ville coloniale en bord de mer et au retour découvrons une distillerie artisanale « ultra moderne » de cachaça, appelée aussi pinga ou agua ardiente, eau de vie de canne.
 

 
Les propriétaires du camping, japonais d’origine, sont adorables. Francisca ne manque pas une occasion de venir discuter et nous a préparé un plat de cœurs de palmiers frais, maison, délicieux, car ils exploitent aussi une palmeraie et envoient leur production à Antonina pour y être mise en conserve. Shiro, moins bavard, s’affaire en permanence.
 

 

A notre départ, Francisca nous offre encore plusieurs kilos de bananes de son jardin.

 

La pluie, puis la brume nous accompagnent dans la montée sinueuse de l’Estrada da Graciosa. Végétation luxuriante mais panorama bouché !

 

Nous rejoignons l’autoroute où la circulation est très dense, essentiellement des camions. Nous parcourons une centaine de kilomètres sous une pluie diluvienne rendant la visibilité presque nulle. Nous passons la nuit à la station service Shell à Jacupiranga.
 

 

Le lendemain, sous le soleil, nous roulons jusqu’à Peruibe où nous déjeunons. Nous continuons jusqu’à Itanhaém mais peu emballé par le camping nous poussons jusqu’à Moncagua. Ce n’est pas mieux mais nous y restons car la pluie a refait son apparition et la nuit approche.

 

Après avoir traversé Santos par le front de mer, pris le bac pour Guaruja puis quelques kilomètres plus loin celui pour Bertioga, où nous nous arrêtons.
 

 
Nous nous posons au camping Humaita, superbement arboré, emplacement carrelé, au ras de la mer.
 

 
C’est là que nous laissons le fourgon pendant notre séjour à São Paulo.
 
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